Dernières publications

Rapports sur le cinéma et l’audiovisuel en Egypte, au Maroc, au Liban, en Palestine, en Jordanie et en Algérie

Rapports sur le cinéma et l’audiovisuel en Egypte, au Maroc, au Liban, en Palestine,...

L’amélioration de la compréhension et le renforcement des marchés cinématographiques et audiovisuels constituent une des...
Ce Catalogue de Films pour promouvoir le cinéma arabe

Ce Catalogue de Films pour promouvoir le cinéma arabe

Le programme Euromed Audiovisuel a lancé un nouveau catalogue de longs métrages et documentaires produits entre 2011 et...

05/03/2013

Sami Tlili, réalisateur tunisien de Maudit soit le phosphate

« Je fais des films pour la révolution »

Tunisie

En plus de faire des films, Sami Tliti, réalisateur tunisien de 27 ans, enseigne à la Faculté des Lettres de Sousse en histoire de l’art, littérature francophone et cinéma africain et est un ancien membre actif du mouvement des Ciné-Club et de la Fédération tunisienne des Cinéastes Amateurs. Après  trois courts métrages, son premier long métrage documentaire Maudit Soit le Phosphate a remporté le prix du meilleur film du monde arabe dans la catégorie documentaire lors du dernier festival international du film d’Abu Dhabi. Euromed Audiovisuel a rencontré le réalisateur au sujet de son dernier film.

« Je ne fais pas des films sur la révolution, je fais des films pour la révolution. Ce film revient sur ces événements [les soulèvements du bassin minier qui ont eu lieu en Tunisie en 2008]. On les considère comme les prémices de la révolution tunisienne. Je ne suis pas tout à fait d’accord avec ça. Historiquement c’est peut-être vrai, mais pour moi l’intérêt des événements du bassin minier en Tunisie n’est pas qu’après il y a eu le 14 janvier et ce qu’on appelle la ‘Révolution’ ; l’intérérêt est que c’est le premier soulèvement populaire qu’a connu la Tunisie depuis l’indépendance. »

Interview en français

partagez cet article par email imprimer cette page